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MediTECH Electronik GmbH - Warnke-Verfahren: Hören - Sehen - Bewegen

Troubles de l’audition centrale - La preuve d’une amélioration par l’entraînement



Sabine Michalsky, Uwe Tewes

 

Toujours plus d’audioprothésistes se consacrent, à côté des troubles auditifs périphériques qui sont leur domaine professionnel d’origine, aux questions du traitement de l’audition centrale. De même, dans les cercles de la phoniatrie et de l’audiologie pédiatrique, ces questions suscitent toujours plus d’intérêt. Quand sont avancées des affirmations invraisemblables telles que « l’entraînement des seuils d’ordonnancement résout les problèmes d’audition centrale », celles-ci sont immanquablement réfutées. Nous présentons une étude scientifique traitant de l’efficacité d’une batterie d’entraînements destinés à remédier les troubles de l’audition centrale.

 

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Uwe Tewes, né le 9.10.1939, docteur et professeur en philosophie, psychiatre diplômé, directeur du département de psychologie médicale du centre de soins publics de la Faculté de médecine de Hanovre. Etudes de psychologie à Hambourg (psychologie mathématique), assistant scientifique à l’Université de Göttingen et à la Faculté de médecine de Hanovre de 1967 à 1973, professeur de psychologie pédagogique à l’Université technique de Berlin de 1973 à 1974, depuis professeur de psychologie médicale à la Faculté de médecine de Hanovre.

Sabine Michalski, née en 1959, Abitur (baccalauréat) en 1980, de 1980 à 1982 études en travail social à la Faculté de Bielefeld, études en parallèle à l’Université de Bielefeld pour l’enseignement de l’allemand et des sciences sociales, de 1982 à 1985 études à l’Université Ludwig Maximilian de Munich (sociologie), mémoire d’études en médecine sociale (diagnostic de l’autisme et possibilités thérapeutiques), 1987 diplôme d’assistante sociale. De 1987 à 1988, année de validation dans l’enseignement et dans un centre pour enfants, 1988 diplôme d’Etat d’assistante sociale, de 1992 à 2001 professeur dans l’établissement scolaire Hinrich Wolff à Bergen. Après diverses formations, en partie sur plusieurs années (notamment éducateur spécialisé pour dyslexiques), activité libérale exercée parallèlement dans un cabinet.

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La possibilité qu’un entraînement puisse réduire les troubles de l’audition centrale est restée jusqu’à très récemment contestée. A ce titre, dans une étude d’envergure , le centre pour malentendants de Würzburg avait remis en question la compétence de certaines méthodes de test et d’entraînement du seuil d’ordonnancement distinctes de celle présentée ci-après.

 

Cette étude avait ouvertement pour objectif de vérifier le fait que le seuil d’ordonnancement puisse être testé et entraîné chez des enfants présentant un trouble de l’audition centrale. Un groupe de douze enfants a suivi un entraînement de cinq semaines différent de celui présenté dans notre article. Le seuil d’ordonnancement et la perception langagière ont été relevés à trois reprises et comparés à un groupe de contrôle de onze enfants. L’étude remet en question la validité et la précision des mesures des méthodes visées. Elle montre en particulier que les seuils d’ordonnancement de tous les enfants étaient plus élevés à l’entraînement qu’au cours des tests ! En d’autres termes, les enfants ne pouvaient absolument pas progresser au cours de cet entraînement. Au contraire, ils régressaient ou, dans le meilleur des cas, restaient au même niveau.

 

Depuis lors, cette étude a souvent été citée comme la preuve généralisée de l’impossibilité de l’entraînement du seuil d’ordonnancement. Ce fût le cas lors du congrès annuel de la formation tenu par l’union allemande des orthophonistes à Kassel en 2001 avec une déclaration qui ne devrait plus avoir cours, sous cette forme, dans l’état actuel des connaissances.

 

Une nouvelle étude des fonctions auditives centrales



Nous abordons à présent une nouvelle méthode d’entraînement et l’appareil Brain-Boy® Universal développé par la société MediTECH. Grâce à cet appareil, il est possible de tester et d’entraîner les seuils d’ordonnancement (VisuBoy et AudioBoy ), l’audition directionnelle (ClicBoy), la discrimination des hauteurs de son (SoundBoy), la transposition de l’information en action (SyncBoy), le temps choix-réaction (SpeedBoy) ainsi que le test de reconnaissance d’un modèle de fréquence (TrioBoy). Cet entraînement a été coordonné par Sabine Michalski, auteure de cet article auprès d’un groupe de 51 élèves de primaire de 6 ans et 11 mois à 12 ans et 10 mois et auprès d’un groupe de contrôle de 41 élèves de primaire au cours des cinq semaines précédent les vacances d’été 2001, dans trois écoles élémentaires de la périphérie de Hanovre. Les valeurs mesurées au début et à la fin de l’entraînement ont été relevées dans les mêmes conditions pour tous les enfants puis ont été exploitées par Uwe Tewes, co-auteur de l’article. Les résultats impressionnants et très significatifs de l’entraînement de cinq de ces fonctions du Brain-Boy® Universal seront énumérés ci-après. Commençons tout d’abord par la nouveauté que représente la méthode d’entraînement, en ce qui concerne la combinaison de stimuli sensoriels auditifs et visuels.

Une méthode d’entraînement innovante



Les deux brevets allemands 43 18 336 « Méthode et appareil d’entraînement du seuil d’ordonnancement humain » et 19 603 001 « Dispositif pour l’entraînement et l’apprentissage renforcés » développent les principes de l’entraînement innovant au moyen de la combinaison de différentes modalités sensorielles. Présentons ce qui est novateur dans cette conjonction.

La méthode est basée tout d’abord sur la séquence temporelle traditionnelle, appliquée jusqu’à présent, qu’a développée le thérapeute comportementaliste américain B. F. Skinner. Cette séquence A commence par la demande faite à un sujet, passe par son temps de traitement de la demande, la latence, puis par la livraison de sa réponse. Ensuite, intervient le renforcement qui finalise et renforce le résultat de l’entraînement et de l’apprentissage (Reinforcement) par l’approbation, la négation et/ou la livraison de la réponse correcte.

Dans le modèle B, à la différence du schéma conventionnel, l’approfondissement de la performance de l’entraînement et de l’apprentissage par l’affirmation, la négation et/ou la livraison de la réponse correcte a lieu durant l’intervalle qui sépare le début de la désignation de la tâche au sujet et la fin de sa réponse. Cet approfondissement peut s’effectuer avec la même modalité sensorielle ou relever d’une autre modalité que celle de l’exercice. Ainsi, par exemple, une demande d’ordre auditif peut être soutenue par un approfondissement visuel.  

Schéma 1 Skinner A
Schéma 2 Skinner B

Ce concept peut paraître très théorique, comment se traduit-il dans la pratique ? Prenons, par exemple, l’entraînement de la discrimination des hauteurs de son chez un enfant qui présente des troubles du langage. Il s’agit de la capacité à distinguer très exactement deux fréquences sonores très rapprochées, faculté essentielle pour discriminer les voyelles, également pour décoder l’intonation en tant que caractéristique déterminante de la prosodie (mélodie – tempo – volume – rythme) et, de façon primordiale, pour la compréhension linéaire du langage parlé. Imaginons maintenant que l’on décèle chez un enfant une altération de la discrimination des hauteurs de son. Traditionnellement, l’enfant serait pris en charge par un thérapeute qui lui ferait écouter des paires de sons et lui demanderait de déterminer à chaque fois par exemple quelle était la position du plus grave des deux sons. Une fois cette réponse verbale donnée, le praticien indiquerait à l’enfant si sa réponse était juste ou fausse. Tout logopède ou éducateur spécialisé dans la rééducation du langage en conviendrait, cette méthode d’entraînement est trop laborieuse et ne s’avère agréable ni pour le thérapeute ni pour l’enfant.

 

Avec l’invention du Brain-Boy® Universal (BBU), l’enfant peut s’entraîner en autonomie. Pour effectuer la première série avec le Brain-Boy® Universal, l’enfant branche le casque livré avec l’appareil dans la prise de gauche, il choisit ensuite le jeu « SoundBoy » et le niveau de difficulté souhaité entre 40 – 20 – 10 % de différence de fréquence.

 

Schéma 3 BBU

Quand il appuie sur la touche Start, l’enfant muni du casque entend deux sons brefs consécutifs d’une durée de 100 millisecondes espacés d’une fréquence de 40 – 20 – 10 % selon le degré de difficulté choisi. Il doit alors déterminer s’il a entendu le son le plus grave en premier ou en second et confirmer son choix en appuyant soit sur la touche droite soit sur la gauche. De plus, l’enfant sait qu’à chaque bonne réponse qu’il fournit, l’écart de fréquence séparant les deux sons est légèrement diminué. L’approfondissement procède par le fait que la diode droite ou gauche s’allume pour désigner la bonne réponse, de sorte que l’enfant n’a plus qu’à appuyer sur la touche correspondante. Quand il répond correctement, une voix amicale félicite l’enfant d’un « okay, bien, super, bravo, génial » en fonction du niveau de difficulté atteint à ce stade.

 

On pourrait ici objecter que l’appareil ne fait que dicter à l’enfant ce qu’il doit faire. Or, ce procédé neurophysiologique et neuropsychologique n’est pas si simple. L’enfant perçoit une information par deux modalités sensorielles qui convergent en une seule bonne réponse, que l’enfant fournit en appuyant sur une des deux touches. Au niveau du canal auditif, sa décision est encore incertaine, au niveau visuel, en revanche, elle ne fait aucun doute. On peut, après quelques entraînements seulement évaluer quels progrès a effectué le cerveau de l’enfant en gérant ces informations combinées. L’enfant quitte alors le mode d’entraînement et passe en mode test du Brain-Boy® Universal, il suffit pour cela de brancher cette fois-ci le casque dans la prise en haut à droite de l’appareil.

 

A la lecture des résultats du test, l’objection n’aura plus de raison d’être. En effet, les statistiques le montrent, les enfants qui se sont entraînés ont fait des progrès tout à fait significatifs par rapport au groupe contrôle dans cinq exercices sur six.

 

Avant de comparer les résultats obtenus par le groupe d’entraînement à ceux du groupe contrôle, il faut noter tout d’abord que, les deux groupes sont homogènes du point de vue des paramètres à prendre en compte que sont l’âge, le sexe et les performances de départ. Dans le cas présent, le groupe se composait à 41,2 % de filles et à 58,8 % de garçons, le groupe contrôle à 53,7 % de filles et à 46,3 % de garçons. Les filles avaient donc un léger avantage dans le groupe contrôle. Cette différence n’est cependant pas statistiquement significative (X² = 1,42 ; df = 1 ; p = .233). La moyenne d’âge était pour le groupe d’entraînement de 107,9 mois (écart type = 17,2) et pour le groupe contrôle de 106,1 mois (écart type = 17,7). Ici encore, cette différence n’est pas statistiquement significative (t = 0,504 ; df = 90 : p = .616).

 

Schéma 4 Comparaison des valeurs initiales des groupes d’entraînement et de contrôle

Tâche

Groupe d’entraînement
(N = 51)

Groupe contrôle (N = 41)



Valeur

Écart

Valeur

Écart

t

p

Seuil d’ordonnancement – visuel

11,65

5,22

14,85

6,61

-2,60

.011

Seuil d’ordonnancement – auditif

14,72

6,00

13,69

5,93

0,83

.412

Audition directionnelle

12,61

4,91

13,07

5,96

-0,41

.686

Discrimination des hauteurs de son

7,14

2,59

7,18

1,61

-0,09

.930

Transposition auditivo-motrice

24,00

3,49

24,10

3,89

-0,13

.985

Temps choix-réaction

15,18

5,13

16,98

6,81

-1,45

.150

Test de reconnaissance d’un modèle de fréquence

21,89

6,77

21,47

7,30

0,29

.774

Tab. 1 Test de reconnaissance d’un modèle de fréquence

 

L’analyse des résultats des tests a montré qu’il s’agit de valeurs de dispersion. On entend par valeurs de dispersion, une asymétrie due à un nombre de valeurs fortement en baisse. Or, des répartitions normales sont la condition pour réaliser la plupart des tests de signification. Il a donc fallu normaliser les valeurs de tests de notre étude en les mettant au carré. Les données numériques suivantes ne sont donc pas les valeurs d’origine mais leurs racines carrées.

 

Le tableau 1 et le schéma 4 décrivent les valeurs initiales relevées avant le début de l’entraînement. On remarque que seul le seuil d’ordonnancement visuel montre une différence significative. Le groupe contrôle possède des valeurs initiales significativement supérieures, c’est-à-dire des compétences plus mauvaises, par rapport au groupe d’entraînement.

 

Dans le tableau 2 et le schéma 5, on remarque que les deux groupes se distinguent beaucoup plus nettement à la fin du temps d’épreuve qu’au moment du premier relevé. C’est très visible dans le schéma 5 où la partie supérieure des barres marquée en rouge montre le taux d’amélioration. Tandis que le groupe contrôle obtient une amélioration dérisoire, le groupe d’entraînement réalise dans cinq variables sur sept des améliorations impressionnantes.

 

Schéma 5

Tâche

Groupe d’entraînement (N = 51)

Groupe contrôle (N = 41)

Moment

Interaction

Moyenne

Écart type

Moyenne

Écart type

F1;90

p

F1;90

p

Seuil d’ordonnancement – visuel

7,08

3,84

11,00

4,87

43,94

.000

5,75

.577

Seuil d’ordonnancement – auditif

7,40

3,29

12,72

4,76

40,45

.000

23,80

.000

Audition directionnelle

7,92

3,39

11,69

5,97

25,71

.000

7,62

.007

Discrimination des hauteurs de son

2,84

2,38

6,69

1,87

84,35

.000

53,16

.000

Transposition auditivo-motrice

16,33

7,37

23,57

3,92

52,91

.000

40,03

.000

Temps choix-réaction

10,56

4,44

14,90

6,90

16,63

.000

2,37

.127

Test de reconnaissance d’un modèle de fréquence

11,54

7,84

19,42

7,93

47,28

.000

21,20

.000

Tab. 2 Comparaison des valeurs finales des groupes d’entraînement et de contrôle

Pour l’interprétation, il faut prendre en compte le fait que contrairement au tableau 1, il ne s’agissait pas d’un t-test où l’on compare deux par deux des valeurs moyennes, mais d’un F-test (analyse de variance) qui permet de comparer des valeurs moyennes multiples, car nous avions affaire à une double classification des résultats des mesures. Le premier facteur de classification est l’appartenance au groupe, le second facteur de classification est le moment où est effectuée la mesure. L’avant-dernière colonne du tableau 2 révèle pour les sept variables que les résultats diffèrent significativement selon le moment du relevé. En d’autres termes, les performances moyennes de l’ensemble des 92 enfants s’améliorent nettement entre le premier et le second moment de mesure. Si cette amélioration moyenne était imputée à l’efficacité de l’entraînement, les deux groupes devraient montrer une tendance différente, ce qui représenterait dans l’analyse de variance une interaction significative. Comme le montre la dernière colonne du tableau 2, il n’existe pas d’interaction significative seulement pour le seuil d’ordonnancement visuel, soit avec le VisuBoy, par contre il existe effectivement une interaction significative pour les performances moyennes des six autres variables, la probabilité que ce soit le seul fruit du hasard est inférieure à 1 : 1000. Si l’on considère sur ce point que les données ont été obtenues par extraction des racines carrées, on peut aisément conclure que les améliorations de performances ressortaient encore plus clairement.

Tâche

SO-audit

Aud. dir.

Discr

Aud-mot.

Temps Ch.-R.

Mod. fréq.

Seuil d’ordonnancement – visuel

0,344**

0,250*

0,011

-0,006

0,031

0,185

Seuil d’ordonnancement – auditif


0,266*

0,140

0,069

0,107

0,125

Audition directionnelle



0,170

0,250*

-0,055

0,311**

Discrimination des hauteurs de son




0,189

0,138

0,219*

Transposition auditivo-motrice





0,003

0,297**

Temps choix-réaction






0,158

** La corrélation est significative à un niveau de 0,01

* La corrélation est significative à un niveau de 0,05

Tab. 3 Corrélation entre les valeurs de performances


En conclusion, on peut se demander si les sept mesures de performance traduisent différentes fonctions ou si elles sont l’expression d’une seule et même faculté fondamentale. Le tableau 3 décrit les intercorrélations par paires des sept variables. Elles sont très faibles. La corrélation la plus élevée correspond aux seuils d’ordonnancements visuel et auditif. Elle est de 0,34, on peut donc déduire que ces deux variables possèdent une part de variance commune de 11,6 %. Dans l’ensemble, les sept paramètres de test traduisent ainsi un spectre de performances très différencié et hétérogène.

 

Cela signifie que le domaine des troubles centraux est particulièrement hétérogène. Des troubles de l’automatisation centrale au niveau de la sphère auditive peuvent tout à fait être compensés facilement chez un enfant qui ne présente que ces troubles. Dès lors que de nombreuses fonctions centrales de base sont altérées, on peut s’attendre à des difficultés scolaires dans les matières pour lesquelles le traitement du langage joue un rôle. Il est alors dans l’ordre des choses d’évaluer les facultés d’un enfant en difficulté d’apprentissage pour ensuite entraîner au moins ses valeurs déficitaires.

 

Sabine Michalski, Uwe Tewes

 

[Translate to french:] Erläuterungen



[Translate to french:] ?² -Wert:

Prüfgröße für den Unterschied von Häufigkeiten in verschiedenen Kategorien (hier z.B. des Geschlechts in beiden Teilproben.

df (degrees of freedom):

Zahl der Freiheitsgrade, die man bei der Bestimmung der Zufallswahrscheinlichkeiten für die verschiedenen Prüfgrößen berücksichtigen muss. (Beispiel: Kennt man den Anteil der Mädchen in der Gesamtstichprobe, so kennt man auch den Anteil der Jungen. Das Geschlecht besteht aus Zwei Kategorien, hat aber nur einen Freiheitsgrad).

F-Wert:

Prüfgröße für die Bedeutsamkeit der Unterschiede von mehr als zwei Mittelwerten.

Korrelation:

Maß für die Enge des Zusammenhangs zwischen zwei Merkmalen, das zwischen -1,0 und +1,0 variieren kann, wobei +1,0

den absoluten positiven Zusammenhang und -1,0 den absoluten negativen Zusammenhang beschreibt. Eine Korrelation von Null besagt, dass zwischen den beiden Merkmalen keinerlei Zusammenhang besteht. Der quadrierte Korrelationskoeffizient gibt an, wie viel Prozent an gemeinsamer Varianz die beiden korrelierten Merkmale aufweisen.

p-Wert:

Maß für die Zufallswahrscheinlichkeit eines Ergebnisses. Per Konvention ist festgelegt, dass ein p-Wert, der kleiner als .0,5 ist, ein Ergebnis widerspiegelt, das als signifikant und nicht mehr als zufällig gilt. Der Wert besagt, dass man einen Zusammenhang (oder Unterschied) der nachgewiesenen Größenordnung nur in 5% aller Fälle zufällig erwarten würde, wenn man eine große Anzahl gleicher Untersuchungen an gleich großen Stichproben durchführen würde.

t-Wert:

Prüfgröße für die Bedeutsamkeit des Unterschieds zweier Mittelwerte.

Nähere Informationen zum Brain-Boy Universal erhalten Sie bei der

MediTECH Electronic GmbH
Langer Acker 7
D-30900 Wedemark

Telefon: 05130-97778-0
Telefax: 05130-97778-22

Internet: www.meditech.de
email: service@meditech.de

 

[Translate to french:] quelle

(Kopie 36)



[Translate to french:]

1 Kühn Inacker et al. »Training der Ordnungsschwelle   Ein Ansatz zur Förderung der Sprachwahrnehmung bei Kindern mit einer Zentral Auditiven Verarbeitungsstörung (ZAVS)?« Stimme   Sprache   Gehör, 3/2001, S. 119 125.

2 Dabei handelt es sich um die Fähigkeit, zwei kurz aufeinanderfolgende Sinnesreize zu unterscheiden und in eine zeitliche Ordnung zu bringen.

3 Mit Rücksicht auf die betroffenen Unternehmen redaktionell geändert.

4 Dr. Kraus de Camargo: »Auditive Wahrnehmungsstörungen«, Vortrag zum 30. Jahreskongress dbl am 16.6.2001.

5 Bei den in Klammern gesetzten Bezeichnungen handelt es sich um die jeweilige Trainingsfunktion am Gerät

6Wolff PH »Impaired motor timing control in specific reading redardation«, Neuropsych.; 22 (5) 587 600 (1984)

7 Die Wahl Reaktions Zeit ist im Gegensatz zur einfachen Reaktionszeit die Zeitspanne, die ein Proband zur Entscheidung zwischen zwei oder mehr Alternativen braucht.

8 Beim Frequency Pattern Test hört der Proband zwei gleiche und einen abweichenden Ton und soll bestimmen, an welcher der 6 möglichen Positionen (AAB   ABA   BAA   BBA   BAB   ABB) der abweichende Ton zu hören war.

9 B. F. Skinner «Science and Human Behavior», Macmillan, New York, 1953

10 Radizieren = die Wurzel aus einer Zahl ziehen

Quelle: Hörakustik 10/2001


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