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Les troubles centraux de l’automatisation mis en cause pour certains problèmes d’apprentissage




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Cet article présente un modèle attribuant principalement au domaine du langage la cause des problèmes d’apprentissage et propose une solution pour y faire face. Il s’agit d’un concept apparu au début des années quatre-vingt dix. Aujourd’hui, plus de 2000 thérapeutes de différentes spécialités travaillent selon cette méthode. Toutefois, elle était controversée il y a quelques années de cela notamment par les spécialistes allemands en phoniatrie, en audiologie pédiatrique ainsi qu’en psychiatrie infanto-juvénile. Depuis, cette conception a évoluée. En particulier, grâce à plusieurs thèses soutenues dans le département de psychologie de la Faculté de médecine de Hanovre (Medizinische Hochschule Hannover, MHH), dont deux études menées par le Pr Uwe Tewes scientifiquement contrôlées par la MHH qui ont apporté la preuve de l’efficacité de ce modèle. Il a tout d’abord été prouvé qu’il existe un lien entre les troubles de l’apprentissage et les déficits dits de base au niveau de l’audition, de la vue et de la motricité. Les travaux ont de plus mis en évidence que l’entraînement, non seulement améliore les performances au niveau du traitement central, mais induit un transfert très important sur les performances en orthographe.

Les preuves de l’efficacité



Il peut être impressionnant de constater l’efficacité d’une méthode lors de sa mise en œuvre, il n’empêche que cela ne suffit pas à convaincre les scientifiques. Par contre, c’est la preuve de l’efficacité qui revêt une grande importance en médecine. Fournir une telle preuve, a exigé de respecter les étapes fondamentales suivantes:

1. Faire le relevé des données normatives, afin d’évaluer des valeurs initiales et finales auprès d’enfants présentant des troubles de l’apprentissage – voir à ce sujet la partie intitulée « Les niveaux de compétence en langage ».

2. Déterminer si les capacités impliquées sont de nature à être entraînées – le paragraphe « Les fonctions de bases peuvent être entraînées » présente les résultats des travaux de recherches en question.

3. Apporter la preuve que les travaux entrepris aux étapes précédentes sont en adéquation avec l’objectif déclaré et que les capacités peuvent également être améliorées de manière significative – la partie intitulée « Transfert au niveau des performances » en fournit la preuve.

 

Transfert au niveau des performances

École en Thuringe avec la MHH (2002)

 

2 X 14 élèves testés et 14 élèves témoins

Preuve que les fonctions peuvent être entraînées

 

École primaire en Basse-Saxe avec la MHH – 51 enfants

Relevé de valeurs de référence

 

Faculté de médecine de Hanovre (MHH) (2001) – 382 enfants (5 - 12 ans)

 

Enfants dyslexiques nettement plus faibles que la norme

Thuringe/Basse-Saxe 2001 – 2 X 28 enfants comparés

 

Commençons tout d’abord par présenter ce sur quoi s’appuie la méthode Warnke®:

 

Le développement du langage dès le plus jeune âge



Au cours des derniers mois qui précèdent la naissance d’un enfant, 500 000 neurones sont créés chaque minute. Les neurones déjà présents se connectent chaque seconde au moyen de deux millions de nouvelles connexions . Des électroencéphalogrammes pratiqués sur des prématurés sains ont mis en évidence, que le fœtus est capable de différencier des voyelles à partir de la trentième semaine de grossesse . Jusqu’au moment de la naissance, le fœtus entend des bruits faibles et sourds car à travers la paroi du corps de la mère et à travers le liquide amniotique le son est atténué d’environ 30 dB avec une diminution sonore très marquée à moins de 1000 Hertz. Dès le moment de sa naissance, le nouveau-né perçoit le son à cinq octaves au-dessus et 30 dB plus fort que ce qu’il connaissait in utero.

A l’âge de deux mois, un bébé peut différencier plus de consonnes qu’un adulte . A huit mois, cette capacité s’est spécialisée pour la distinction des sons usuels dans son environnement culturel. A sept mois, il sait déjà différencier des suites arithmétiques simples . A huit mois, il se souvient de mots tirés d’une histoire qu’on lui a lue quatorze jours auparavant . A deux ans, le bambin a déjà plus appris que ne le ferait un adulte au cours de quatre années d’études supérieures. A cet âge, il possède déjà une compréhension implicite de la syntaxe dans les suites principales-subordonnées .

Qu’entend-nous par « compréhension implicite » ou même « apprentissage implicite » ? Presque tout ce qu’un être humain apprend avant l’entrée à l’école primaire est implicite. Cela signifie qu’il apprend sans le savoir et qu’il est capable d’employer ce qu’il a appris sans toutefois pouvoir l’expliquer ou le déclarer. Le petit enfant automatise ses capacités en répétant sans cesse jusqu’à atteindre une grande maîtrise, tant que ses dispositions génétiques et ses différents canaux d’entrée sensoriels le lui permettent. Prenons l’exemple de l’audition, ce domaine ayant fait l’objet de nombres d’études et s’avérant primordial en matière d’apprentissage.

 

Les niveaux de compétence du langage



Morphologico-syntaxique Conscience métalinguistique tant avec le décodage de la syntaxe que celui de la prosodie

Le schéma ci-contre a été conçu pour illustrer un concept proposé par M. Ptok . Il s’agit d’un modèle selon lequel toutes les fonctions et les capacités sensorielles importantes s’organisent de bas en haut de manière hiérarchique. Un déficit au niveau d’une des fonctions de base produit alors les répercussions suivantes :

- Altération considérable des fonctions subordonnées

- Production de stratégies compensatoires inefficaces visant à contrecarrer ces déficits

 

Jusqu’à un certain stade, de nombreux adultes même continuent de compenser des déficits de base encore présents. Dès lors que les fonctions de base altérées s’avèrent trop nombreuses, cette compensation n’est plus d’aucun secours. On pourrait en conclure que la dyslexie serait causée en fin de compte par des troubles de l’automatisation au niveau des fonctions de base. C’est ce qu’une étude récente tend à montrer. Elle est basée sur quatre thèses soutenues à la MHH, pour lesquelles les données normatives de sept fonctions de base des sphères de l’audition, de la vision et de la motricité ont dans un premier temps été relevées sur 382 enfants de cinq à douze ans. Ces études montrent un développement très différent en fonction de l’âge. Il s’agissait ensuite de déterminer si les valeurs en question chez les enfants dyslexiques différaient de façon significative de celles d’enfants non-dyslexiques.

 

Etude du ministère de la culture de Thuringe



Pour ce faire, les valeurs en question ont été relevées sur 28 enfants dyslexiques en classe de CE2 dans deux écoles primaires de Thuringe dans le cadre d’une étude financée par le ministère de la culture de Thuringe et coordonnée et contrôlée par le Pr Uwe Tewes. Ces valeurs ont été exactement mises en parallèle avec celles de 28 enfants issus du groupe de norme des 382 enfants testés auparavant. Les sept couples de valeurs sont représentés et comparés les uns aux autres dans le graphique ci-contre. Ici, les valeurs du groupe contrôle ont été normalisées à 100. Ce graphique montre bien que les enfants dyslexiques (colonnes de droites) ont échoué au test de façon surprenante et significative par rapport aux enfants témoins (colonnes de gauche) pour six des sept fonctions de base en ce qui concerne l’audition, la vision et la motricité (valeurs élevées = capacités faibles). Expliquons comment les valeurs des sept fonctions ont été évaluées:

1. Seuil d’ordonnancement visuel = VisuBoy

Le sujet voit deux flashs lumineux brefs et détermine lequel des deux était le premier. En fonction d’un algorithme clair, le niveau de difficulté augmente à chaque bonne réponse et diminue à chaque mauvaise réponse. Le seuil d’ordonnancement visuel est le plus petit intervalle temporel entre deux flashs lumineux que le sujet arrive encore distinguer pour classer ces flashs dans un ordre, c’est-à-dire un ordre d’apparition.

 

2. Seuil d’ordonnancement auditif = AudioBoy

Le sujet entend un bruit bref provenant de façon aléatoire de droite ou de gauche et détermine lequel des deux était le premier. En fonction d’un algorithme clair, le niveau de difficulté augmente à chaque bonne réponse et diminue à chaque mauvaise réponse. Le seuil d’ordonnancement auditif est le plus petit intervalle temporel entre deux événements sonores avec lequel le sujet parvient encore à classer les stimuli dans un ordre d’apparition.

 

3. Audition directionnelle = ClicBoy

Le sujet entend d’un côté un seul clic qui reproduit grâce à des moyens électroniques le temps que le stimulus parcourt d’une oreille à l’autre en situation réelle d’audition directionnelle. Le sujet détermine s’il a entendu le clic plutôt à gauche ou à droite. Selon un algorithme clair, le niveau de difficulté évolue de sorte que le bruit se rapproche ou s’éloigne du milieu. Ce test permet d’apprécier sa capacité d’audition directionnelle en mesurant jusqu’à quel point il arrive à localiser nettement un clic d’un côté.

 

4. Discrimination des hauteurs de son = SoundBoy

Le sujet entend deux sons brefs dont les fréquences diffèrent initialement de façon nette et donne leur ordre d’apparition. En fonction d’un algorithme clair, le niveau de difficulté augmente à chaque bonne réponse et diminue à chaque mauvaise réponse, de telle façon que l’intervalle séparant deux sons se réduit ou s’allonge. Ce test permet ainsi d’évaluer sa discrimination des hauteurs de son, soit la plus petite différence de fréquence entre deux sons qu’il est capable de reconnaître clairement.

 

5. Transposition auditivo-motrice = SyncBoy

Le sujet doit reproduire une suite de signaux de clics émis systématiquement à gauche et à droite dans son casque en respectant le rythme exact de cette suite à l’aide des touches alternativement de gauche et de droite. La main gauche active la touche gauche et la main droite active la touche droite. Lorsque les pressions des touches sont synchrones avec le rythme donné, le rythme accélère. Après une période de temps déterminée l’appareil affiche à l’écran la valeur en millisecondes que le sujet a atteinte.

 

6. Test du temps de choix-réaction = SpeedBoy

Le sujet entend deux sons de hauteurs différentes d’un côté et de l’autre dans un ordre d’apparition aléatoire. Il doit activer le plus rapidement possible la touche du côté où il a entendu le son le plus grave. L’appareil mesure l’intervalle de temps qui sépare l’émission du son grave et le moment où le sujet active la touche correspondante. A la fin d’un nombre déterminé d’essais l’appareil affiche à l’écran la valeur moyenne obtenue.

 

7. Reconnaissance auditive d’un modèle = TrioBoy

Le sujet entend deux sons dont deux sont identiques et le troisième diffère. Il doit déterminer la position du son différent, soit au début, soit au milieu, soit à la fin. Selon un algorithme clair, la longueur des sons et l’intervalle temporel entre eux augmente en fonction des bonnes et des mauvaises réponses. Le test permet d’évaluer la plus courte durée de sons et de pauses pour laquelle le sujet a réussi à reconnaître la position du son différent.

 

Une fois ces constats faits, se posait la question de savoir comment entraîner les fonctions de base en particulier chez les enfants dont la dyslexie était probablement liée à des valeurs automatisées trop faibles. Est-il alors possible d’entraîner et d’automatiser des fonctions qui accusaient un retard dans la phase sensible du développement de l’enfant ? Dans ce contexte, les travaux de R.J. Haier donnaient un espoir : ils montraient à l’appui de mesures réalisées par tomographie par émission de positons ou PET, ce qui n’avait encore jamais été réalisé chez des sujets dyslexiques, l’automaticité d’une tâche visuo-motrice, à savoir un jeu informatique TETRIS. Après 4 à 8 semaines d’entraînement quotidien, les valeurs d’entraînement des sujets étaient multipliées par sept. De même, les taux d’assimilation du cortex reculaient d’autant plus que les valeurs d’entraînement des sujets s’amélioraient – selon R.J. Haier cela constituait un signe évident d’automatisation.

Les fonctions de bases peuvent être entraînées



Le fait que les sept fonctions de base puissent être entraînées a été confirmé par une étude réalisée courant 2001 dans des écoles primaires de Basse-Saxe auprès de 51 enfants présentant des troubles et 41 enfants contrôles sans difficultés. Après un relevé des sept fonctions connues, un essai systématique de structuration a été entrepris : les enfants se sont entraînés tous les jours pendant cinq semaines en faisant une session d’entraînement avec tous les jeux.

Les graphiques ci-contre donnent les valeurs du groupe d’étude relevées avant et après l’entraînement. Les colonnes de gauche concernent les valeurs obtenues avant que commence l’entraînement, les colonnes de droite, les valeurs finales. Une ligne de base horizontale indique en sus la référence relevée chez des enfants sains du groupe contrôle ayant participé à l’étude citée plus haut. Ces données montrent clairement que les enfants qui ont fini l’entraînement ont même obtenu de meilleures valeurs que les enfants référents.

Ce résultat d’entraînement est d’autant plus surprenant si l’on considère une étude précédente réalisée au centre d’audiologie de Würzburg qui était parvenue à la conclusion que le seuil d’ordonnancement auditif seul n’était apparemment pas de nature à être entraîné. Cette contradiction a cependant vite été levée puisque pour chaque entraînement la méthode brevetée , permettant la présentation simultanée d’une indication visuelle à l’enfant qui s’entraîne, n’avait pas été appliquée. Voyons à présent que la méthode brevetée constitue un prolongement du concept d’apprentissage de Skinner.

Selon Skinner, tout processus d’apprentissage humain suit en effet l’ordre successif suivant:

  1. 1. Tâche = le sujet entend deux sons

  2. 2. Latence = il détermine leur ordre d’apparition

  3. 3. Réponse = il appuie sur une touche

  4. 4. Renforcement = il lit à l’écran «correct»

4. Renforcement = il lit à l’écran «correct»

 

La particularité qui a fait l’objet du brevet allemand DE 196 03 001 « Dispositif pour l’entraînement et l’apprentissage renforcés » est qu’entre la tâche et la réponse, une indication directive visuelle est ajoutée : une diode lumineuse montre la bonne réponse au sujet pendant son processus de réflexion. Ce procédé breveté uniquement pour MediTECH constitue le secret de la réussite très significative montrée ci-contre.

 

Graphiques : Résultats d’une étude menées auprès de 51 enfants dyslexiques et 41 enfants contrôles de plusieurs écoles de Basse-Saxe.

Quel transfert au niveau des performances ? Les effets de l’entraînement



Dès lors se posait la question du transfert des fonctions de base améliorées induits aux niveaux hiérarchiques supérieurs jusque dans les domaines de la lecture et de l’écriture. Des résultats encourageants ont ici aussi été apportés. G. Hesse mentionne une étude qu’il a menée au cours d’une thérapie stationnaire intensive auprès de 34 enfants qui lui ont été confiés par M. Ptok (MHH) et qui présentaient des déficits de base avérés. Il explique que les résultats de l’entraînement montrent une amélioration significative tant dans les études subjectives-audiologiques des fonctions situées dans le haut de la hiérarchie du langage que dans les tests spécifiques psycholinguistiques effectués dans les domaines du développement, de l’attention et de l’orthographe.

Une preuve encore plus probante est livrée par une équipe de recherche finlandaise avec l’entraînement assisté par ordinateur d’une combinaison de plusieurs fonctions de base parmi lesquelles la reconnaissance de modèle, la discrimination des hauteurs de son et la décomposition temporelle. Les 24 enfants dyslexiques qui ont suivi cet entraînement ont montré non seulement des améliorations significatives des fonctions de base, qui ont pu être objectivement prouvées à l’appui d’électroencéphalogrammes (MMN), mais aussi des améliorations dans leurs performances en lecture. Ces résultats sont d’autant plus étonnants que pour cet entraînement – contrairement à l’étude de G. Hesse citée plus haut – il n’y avait pas eu de modalités d’entraînement visant le transfert au niveau des performances en lecture.

En considération de ces travaux, le procédé de l’étude de Thuringe mentionnée plus haut, a été le suivant : trois groupes avec des temps d’entraînement identiques ont été formés, d’une part un groupe contrôle ordinaire A, qui a suivi un cours de soutien pour dyslexiques. Il y avait ensuite un premier groupe d’entraînement B qui a exercé ses sept fonctions de base décrites précédemment avec un transfert au niveau des performances. Enfin, il y avait un second groupe d’entraînement C qui a effectué en plus de l’entraînement des sept fonctions de base un transfert au niveau des performances pour lequel l’entraînement a porté aussi sur les niveaux sémantiques et syntaxiques. Pour cette modalité supplémentaire a été mis en place un dispositif technique, le Lateral-Trainer (appareil permettant l’entraînement de la latéralité) – qui a également fait l’objet d’un dépôt de brevet.

 

Le Lateral-Training a été élaboré sur le principe que « les mots correspondent à un réseau existant entre les hémisphères, reliés par le corps calleux » , en d’autres termes qu’ils sont organisés de façon bilatérale. Chez les enfants dyslexiques, le corps calleux est souvent altéré dans sa coupe transversale et dans sa fonction , ce qui a pour conséquence que les tâches de coordination et de synchronisation des deux hémisphères ne sont souvent pas pleinement réalisées. Au cours du Lateral-Training du corps calleux, une voix modèle enregistrée en stéréophonie par tête artificielle est diffusée en va-et-vient constant d’une oreille à l’autre. L’enfant lit ou chante de manière synchrone avec le modèle. De cette manière, il entend sa propre voix et peut aisément la comparer à celle du modèle qu’il perçoit du côté opposé .

Au début de l’étude, les enfants dyslexiques avaient fait un test d’orthographe standardisé (DRT-3) qui a notamment permis d’apprécier leurs performances en orthographe. Après entraînement en lecture et en écriture, les trois groupes ont de nouveau passé le test DRT-3 et obtenu les résultats suivants : le groupe A qui avait suivi des cours de soutien conventionnel a réalisé seulement 1,77 fautes de moins pour atteindre finalement 93,7 % de fautes. Le groupe B qui avait suivi uniquement l’entraînement des fonctions de base a fait 6,63 fautes de moins et a atteint 81,1 %. Enfin, le groupe C qui avait bénéficié en complément du Lateral-Training a effectué 15,07 fautes de moins pour arriver à 57,4 %. Ces chiffres apportent pour la première fois la preuve empirique que la méthode d’entraînement permet d’améliorer les performances au niveau du traitement central et de réaliser un transfert très important avec les performances en orthographe.

 

Bibliographie



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9 N. Buller & M. Ptok "Basale auditive Verarbeitungsfähigkeiten und phonologische Bewusstheit im Vorschulalter", Vortrag zur 1. Jahrestagung der Gesellschaft für Aphasieforschung und -behandlung in Bielefeld vom 1. - 3. 11. 2001.

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13 Michalski-S & Tewes-U "Zentrale Hörstörungen nachweislich trainierbar?" (2001) Hörakustik 10-2001, p. 98-106 et sur le site www.meditech-france.com dans la rubrique Recherche : « Troubles centraux de l’automatisation : La preuve d’une amélioration par l’entraînement »

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16 Hesse-G, "Die stationäre Intensivtherapie bei auditiven Verarbeitung- und Wahrnehmungsstörungen im Kindesalter", HNO 8/2001

17 Kujala-T et al. "Plastic neural changes and reading improvement caused by audiovisual training in reading-impaired children", Proceedings of the National Academy of Sciences, August 2001, Vol.98, No.18, S. 10509-10514

18 Warnke-F, « Dispositif visant l’amélioration de la coordination des hémisphères cérébraux », délivré le 25.04.1991

19 Pulvermüller-F, "Neurobiologische Wortverarbeitung", Naturwissenschaften 82 (1995), 279-287

20 Hynd-GW et al., "Dyslexia and Corpus callosum Morphology", Arch-Neurol. 1995 Jan; 52(1): 32-38

21 Summerfield-B, "Processing of Tactile Stimuli and Implications for the Reading Disabled", Neuropsychologia. 1993 Sep; 31(9), S. 965-976

22 Des exemples figurent sur le CD "Einsicht in das Warnke-Verfahren", MediTECH-Verlag, (2001), ISBN 3-932659-15-5

 

Auteur:

Fred Warnke
 

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